*** Selection Française pour les championnats d'Europe ***

*** Selection Française pour les championnats d'Europe ***
La sélection française


La fédération française des sports de glace a communiqué ce jeudi la liste des athlètes sélectionnés pour les Championnats d'Europe de patinage artistique qui auront lieu à Zagreb du 21 au 27 janvier 2008.
On sait désormais qui défendra les couleurs de la France lors des championnats d'Europe de patinage artistique du 21 au 27 janvier à Zagreb. La fédération française des sports de glace a en effet communiqué la liste des patineurs retenus. Sans surprise, Brian Joubert sera le fer de lance de la délégation tricolore.

La sélection française :

Messieurs :

Brian Joubert, Yannick Ponsero, Alban Préaubert (remplaçants: Kim Lucine, Florent Amodio).

Dames :

Gwendoline Didier (remplaçante: Candice Didier).

Couples :

Adeline Canac-Maximin Coia, Mélodie Châtaignier-Medhi Bouzzine.

Danse sur glace :

Isabelle Delobel-Olivier Schoenfelder, Nathalie Péchalat-Fabian Bourzat, Pernelle Carron-Mathieu Jost (remplaçants: Zoé Blanc-Pierre-Loup Bouquet, Scarlett Rouzet-Lionel Rumi).

source : Sport.fr

# Posté le vendredi 21 décembre 2007 17:16

Modifié le lundi 24 décembre 2007 06:22

Vivement Nöel ...

Vivement Nöel ...
Alors attention préparez vos stylos et notez bien :

La présence de Brian la semaine prochaine dans Sagas ... Jeudi 27 décembre à 20h50... hehe
La présence de Brian au fameux gala de fin d'année avec les meilleurs patineurs mondiaux ...
La présence de Brian lors d'une prochaine emission durant le mois de février 2008 sur france deux présenté par Michel Drucker ... (confirmation à voir !!)

Je vous en redirai un peu plus, naturellement , quand j'aurais des infos !!!


source : brianjoubert myblog

# Posté le jeudi 20 décembre 2007 14:12

Interview sur France 3 édtition Poitou



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# Posté le dimanche 16 décembre 2007 10:02

Brian

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# Posté le dimanche 16 décembre 2007 09:56

Interview

Interview
Interview ... on en apprend !!! :P


Samedi, à Megève (Haute-Savoie), le Français Brian Joubert (23 ans) a gagné son sixième titre national, malgré le virus musculaire qui le diminue depuis un mois. «C'était très dur, a-t-il estimé. Mais au moins, je ne me suis pas emmerdé comme au Skate Canada, où je n'étais pas dans le programme.» Joubert l'avait pourtant emporté à Québec. C'est toute l'histoire d'un athlète qui, au faîte de sa discipline, remet son patinage sur l'établi et s'ouvre à une expression artistique qui lui a semblé longtemps suspecte car «efféminée».


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Ponsero 2e


Qu'est-ce que le titre mondial obtenu en mars au Japon a changé pour vous ?

On perd quelques complexes. Quelques semaines plus tard, je me suis retrouvé à patiner sur une musique... d'Elvis Presley. C'est un truc que je n'aurais jamais essayé avant Tokyo, par peur du ridicule. Forcément, un champion du monde a moins d'appréhension.

Le sport de haut niveau vous a-t-il appris quelque chose ?

Après le bac, j'ai pris des cours par correspondance pendant deux ans ; c'est devenu compliqué, il a fallu choisir. Et je ne regrette pas. Je ne pense pas être plus bête pour autant. Le sport de haut niveau vous permet d'apprendre beaucoup de choses : gérer l'adversité, les blessures, le stress... Attaquer une compétition en se sachant diminué, ça réclame un effort sur soi considérable. J'ai aussi appris à faire le tri. Autour de moi, j'ai vu des rapaces. On m'a proposé de ces trucs : des sophrologues, des agents... ça oblige au discernement.

Votre style bravache ?

Ah ! J'aime bien... Bon, prenez le Russe Evgueni Plushenko [triple champion du monde et champion olympique en 2006, la plupart du temps devant Joubert, ndlr]. Avant d'entrer sur la glace, je le regardais, et parfois il était tout blanc (sourire). Donc, je m'asseyais à côté de lui, dans un périmètre de deux mètres. Et il changeait de place. Et je le suivais. J'adorais faire ça. Bon, il ne se liquéfiait pas en compétition pour autant. C'est un type costaud. Et puis bon, vous savez, il y a une part d'intox dans le patinage. Le sport, c'est aussi du théâtre.

Avez-vous déjà pris du plaisir à regarder les patineuses ?

Evidemment. Je me souviens par exemple avoir vu Shizuka Arakawa [la Japonaise fut championne olympique en 2006] aux Mondiaux de Dortmund en 2004, au début de son travail avec la chorégraphe russe Tatiana Tarassova. J'ai eu le frisson. Les sauts étaient parfaits, mais ça, à la limite... En fait, elle irradiait. Vous l'avez rencontrée ? Plus renfermée, il n'y a pas ! Là, sur la glace, elle était tout le contraire. Je me rappelle notamment une diagonale : elle exécutait une fente Ina Bauer [glisse en ligne droite avec le genou avant fléchi et la jambe arrière tendue en dedans] en se penchant toujours plus en arrière, à la limite du déséquilibre, alors que la musique partait crescendo...

Le travail physique ?

Jamais de musculation. Le physique, je l'ai : 1,79 m, costaud, le mec solide sur ses jambes. Est-ce que ça se travaille ? Il y a un risque à soulever de la fonte : vous perdez en explosivité. Les patineurs sont comme les escrimeurs, qui peuvent voir une incompatibilité entre leur sport et la muscu.

Vous avez éprouvé le besoin d'évoluer. Pourquoi ?

Je trouvais certaines compositions efféminées. Je n'aime pas ça. Depuis un an, je travaille avec le Canadien Kurt Browning [quadruple champion du monde entre 1989 et 1993], dont les chorégraphies étaient particulièrement élaborées : il m'a ouvert l'esprit, je ne vois pas pourquoi j'aurai honte de le dire. Kurt Browning m'a fait comprendre que l'on pouvait soigner l'artistique tout en restant viril. Une fois, il m'a emmené voir sa femme, danseuse étoile. Elle travaillait avec un homme, sur de la musique ou du silence. Le mec était vraiment baraqué et, en même temps, incroyablement léger. Subtil. Ça m'a impressionné.

Etes-vous plus sensible à l'expression de certains de vos adversaires ?

Tout à fait. Je n'aimais pas le patinage du Canadien Jeffrey Buttle, trop féminin et limité techniquement à mon goût. Je ne voyais pas ce qu'il fallait voir. Je ne voyais pas la qualité de glisse, la légèreté. Je confondais tout.

Un programme rêvé ?

Trois quadruples dans le même programme, ce serait le top. En même temps, avec le système actuel de notation, c'est inutile. Parfois, je pense au Boléro de Maurice Ravel et à l'interprétation de Jayne Torvill et Christopher Dean en 1984 aux JO de Sarajevo, les neuf 6.0 en artistique... C'est le mythe de mon sport. Alors, le Boléro...

La plus belle chose que votre sport puisse offrir ?

Je vois plus d'émotion dans la danse ou le couple. Parce que, quand l'un des deux se rate, l'autre écope aussi niveau note : les quelques mots de consolation qu'il adresse alors à son ou sa partenaire valent cher. C'est le summum.

La pire ?

Dommage que l'on ne puisse pas laisser une paire de patins dans un vestiaire. On vous les pique ou on vous les sabote.



# Posté le lundi 10 décembre 2007 12:39